« L’employeur verse au comité social et économique une subvention de fonctionnement d’un montant annuel équivalent à :
1o 0,20 % de la masse salariale brute dans les entreprises de cinquante à moins de deux mille salariés ;
2o 0,22 % de la masse salariale brute dans les entreprises d’au moins deux mille salariés.
Ce montant s’ajoute à la subvention destinée aux activités sociales et culturelles, sauf si l’employeur fait déjà bénéficier le comité d’une somme ou de moyens en personnel équivalents à 0,22 % de la masse salariale brute. »
(Art. L. 2315-61, al. 1 à 4, du Code du travail)
749. En créant une subvention de fonctionnement de 0,2 %, la loi du 28 octobre 1982 a essentiellement favorisé les études et expertises économiques, notamment pour la défense de l’emploi, car la nouvelle subvention visait à permettre le fonctionnement du comité d’entreprise dans ses attributions économiques et professionnelles 2626.
Ce faisant, la loi a assuré un minimum de ressources (en vue d’une utilisation spécifique) à tous les comités d’entreprise et d’établissements, petits et grands, y compris à ceux qui ne perçoivent aucune contribution aux activités sociales et culturelles 2627 ; et elle a accordé une subvention distincte nouvelle aux comités qui percevaient déjà une dotation, aussi