935. Causes de disparition. – Elles sont nombreuses et peuvent résulter du droit du contrat d'assurance ou de l'existence d'une assurance collective :
L'application du droit du contrat d'assurance suppose naturellement que l'on considère que l'assureur et l'adhérent sont unis par un tel contrat, ce qui semble être le cas des assurances à adhésion facultative. Ce contrat pourra notamment être annulé pour fausse déclaration intentionnelle des risques, ou résilié pour aggravation du risque, pour non-paiement de la prime 4219 ou encore après sinistre, ces sanctions étant préférables à celles affectant le contrat-groupe dans son entier 4220. La relation individuelle d'assurance disparaîtra également avec le risque couvert – par exemple si le prêt garanti par l'assurance est remboursé par anticipation 4221 – ou si celui-ci se réalise, au moins dans l'hypothèse, qui est celle du risque « décès », où il ne se réalise qu'une fois.
Les causes de disparition liées au caractère collectif de l'assurance tiennent, pour leur part, à l'existence d'un groupe. Si l'adhérent quitte ce groupe, il ne peut plus bénéficier de l'assurance. Le départ peut être le fait du souscripteur qui, pour les assurances de groupe stricto sensu, a le pouvoir d'exclure l'adhérent pour non-paiement de la cotisation 4222. Il peut être aussi le fait de l'adhérent qui, en présence d'une modification du contrat-groupe