611. L’altération des facultés mentales peut conduire à accomplir des actes juridiques malencontreux ou, au contraire, à négliger d’agir quand il le faudrait. La protection de la personne vulnérable est assurée en droit civil contre ces dangers – en dehors de la mise en place d’un régime de protection organisé – par la faculté de faire annuler les actes qu’elle passe sous l’empire d’un trouble mental et par la possibilité d’habiliter le conjoint à agir pour elle.
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