265 Le paradoxe n’est qu’apparent : la décentralisation technique, bien que n’étant qu’une fausse décentralisation, pourrait bien aboutir à une gestion locale de l’environnement plus souple et plus « décentralisée » en fait que l’on ne pourrait s’y attendre si l’on ne se réfère qu’aux vieilles divisions absolues du droit administratif traditionnel.
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