Recherche

Imprimer
Télécharger
Revue

Gazette du Palais

N° 105 - 15 avr. 2014

À peine d'irrecevabilité, les parties doivent relever devant les juges du fond leur omission de rechercher si les enfants ont été informés de leur droit à être entendus

15 avr. 2014

Gazette du Palais

  • Réf : Gaz. Pal. 15 avril 2014, n° 176f8 Copier la référence
  • id : GPL176f8 Copier l'id

Auteur(s)

Sous la direction de Élodie Mulon
Avocat au barreau de Paris, associé, Mulon & Casey Associés
Jérôme Casey
Avocat au barreau de Paris, associé, Mulon & Casey Associés, maître de conférences, université Montesquieu (Bordeaux 4)

Thématique(s)

Auteur(s)

Sous la direction de Élodie Mulon
Avocat au barreau de Paris, associé, Mulon & Casey Associés
Jérôme Casey
Avocat au barreau de Paris, associé, Mulon & Casey Associés, maître de conférences, université Montesquieu (Bordeaux 4)

En l’espèce, l’arrêt d’appel confirme le jugement ayant fixé la résidence des enfants chez leur père. La mère précise alors qu’il ne résulte d’aucune mention de l’arrêt attaqué que la cour d’appel a vérifié que les enfants mineurs ont été régulièrement informés de leur droit d’être entendus et assistés par un avocat.

La Cour de cassation rejette le pourvoi en retenant que la mère n’est pas recevable à reprocher à la cour d’appel d’avoir omis de rechercher si ses enfants avaient été informés de leur droit à être entendus par le juge, dès lors qu’elle ne s’est pas prévalue de ce prétendu défaut d’information devant les juges du fond.

Cass. 1re civ., 4 déc. 2013, no 12-27431, ECLI:FR:CCASS:2013:C101425, Mme X c/ M. Y, D (rejet pourvoi c/ CA Versailles, 13 sept. 2012), M. Charruault, prés. ; SCP Baraduc et Duhamel, SCP Célice, Blancpain et Soltner, av.