CA Montpellier, 1re ch., sect. C2, 12 févr. 2014, no 13/00160, Mme M. épouse B. c/ M. B., M. Namura, prés. ; Mme Gaudy et M. Betous, cons. ; SCP Garrigue, Me Pallure, SCP Auché Hédou, Auché, Me Parrat, SCP Parrat-Llati-Parrat-Slatkin, av.
L’existence d’attestations contradictoires relatives au comportement d’un parent à l’égard de son enfant, ne peut suffire à écarter la demande de ce dernier visant à obtenir la résidence principale de l’enfant. L’attitude triste de l’enfant, relevée par son entourage proche, démontre que l’éloignement du parent lui est difficile. En ces circonstances, une expertise psychiatrique du parent et de l’enfant sera ordonnée pour que la cour puisse, par la suite, statuer au fond sur la résidence principale de l’enfant.