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Gazette du Palais

N° hors-serie_5 - 19 sept. 2025

Fiche pratique de l'ANADAVI n° 15 - Le préjudice esthétique temporaire

19 sept. 2025

Gazette du Palais

  • Réf : GPL 19 sept. 2025, n° GPL481f6 Copier la référence
  • id : GPL481f6 Copier l'id

Auteur(s)

Alice Barrellier
Avocate au barreau de Caen, spécialiste en droit du dommage corporel, trésorière de l'ANADAVI, co-présidente de l'ANADOC
Claudine Bernfeld
Avocate au barreau de Paris, spécialiste en droit du dommage corporel, Bernfeld Ojalvo Associés, présidente de l'ANADAVI

Thématique(s)

Auteur(s)

Alice Barrellier
Avocate au barreau de Caen, spécialiste en droit du dommage corporel, trésorière de l'ANADAVI, co-présidente de l'ANADOC
Claudine Bernfeld
Avocate au barreau de Paris, spécialiste en droit du dommage corporel, Bernfeld Ojalvo Associés, présidente de l'ANADAVI

Fruit de l’expérience des membres de l’ANADAVI, cette fiche pratique offre aux praticiens un outil fiable, rigoureux et opérationnel pour l’évaluation du poste de préjudice mentionné en titre. Elle conjugue les principaux repères juridiques, médico-légaux et chiffrés utiles à une indemnisation personnalisée et juste.

Droits sources

  • Droit à l’image : C. civ., art. 9 ;

  • Respect et inviolabilité du corps : C. civ., art. 16-1 ;

  • Droit à l’intégrité physique : article 3 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

Descriptif selon la nomenclature Dintilhac

Contrairement au préjudice sexuel temporaire qui, dans la nomenclature, est une composante du déficit fonctionnel temporaire, le préjudice esthétique temporaire est qualifié de préjudice autonome et distinct comme l’a rappelé la Cour de cassation à de nombreuses reprises1.

La définition donnée par la Cour de cassation est très simple : il s’agit de l’existence d’une altération de l’apparence physique de la victime avant la date de consolidation de son état de santé.

Difficultés rencontrées dans la mise en place de ce poste de préjudice

Il arrive encore que soit opposé à son indemnisation :

  • qu’il n’a pas été évalué par les médecins-conseils ou experts puisque non prévu par la mission d’expertise ;

  • qu’il serait