CE, 8è et 3è ch. réunies, 9 sept. 2020, no 434364, ECLI:FR:CECHR:2020:434364.20200909, Mentionné aux Tables du Recueil Lebon (rejet pourvoi c/ CAA Versailles, 9 juill. 2019), J.-M. Vié, rapp. ; R. Victor, rapp. pub.
Le paragraphe 20 de l'instruction administrative référencée 14-B-2-10 publiée au bulletin officiel des impôts n° 71 du 2 août 2010 prévoit que, lorsqu'un contribuable résident du Danemark est imposé au titre des dispositions de l'article 182 B du Code général des impôts (CGI) et apporte la preuve que la mise en œuvre de la législation danoise ne lui a pas permis d'imputer l'intégralité de l'imposition subie en France sur l'impôt dû au Danemark et qu'il a subi en France une imposition plus lourde que celle à laquelle il aurait été soumis s'il avait été résident de France et soumis à ce titre à une obligation fiscale illimitée, il peut demander par voie contentieuse le reversement de la fraction de l'impôt payé en France qui excède celui auquel il aurait été soumis s'il avait été résident de France, dans la limite de la fraction non imputée sur l'impôt dû au Danemark. Le paragraphe 22 de cette instruction ajoute que ce reversement peut être sollicité par le bénéficiaire des revenus ou, lorsqu'il en est ainsi convenu, par l'établissement payeur. Une société n'ayant pas spontanément acquitté la retenue à la source prévue par