CA Montpellier, 1re ch., sect. AO1, 27 juin 2013, no 11/05966, Mme L. c/ Procureur général, Mme Besson, prés., Mme Castanié et M. Sarrazin, cons. – SCP A. H., A., Mes E. et G., av.
L’annulation d’un mariage non contracté dans un but matrimonial, mais en vue d’obtenir la nationalité française, implique de plein droit la caducité de la déclaration de nationalité, laquelle n’est soumise à aucun délai d’action. Cette action en caducité doit être distinguée de l’action en annulation de la déclaration de nationalité prévue à l’article 26-4 du Code civil, laquelle est soumise à la prescription de deux ans.