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Revue

Gazette du Palais

N° 005 - 5 janv. 2013

Une nouvelle illustration du pouvoir souverain des juges du fond en matière de prestation compensatoire

5 janv. 2013

Gazette du Palais

  • Réf : Gaz. Pal. 5 janv. 2013, n° 112a1 Copier la référence
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Auteur(s)

Jérôme Casey
Avocat associé au barreau de Paris, Mulon & Casey Associés, maître de conférences à l'université Montesquieu Bordeaux IV
Élodie Mulon
Avocat associé au barreau de Paris, Mulon & Casey Associés

Thématique(s)

Auteur(s)

Jérôme Casey
Avocat associé au barreau de Paris, Mulon & Casey Associés, maître de conférences à l'université Montesquieu Bordeaux IV
Élodie Mulon
Avocat associé au barreau de Paris, Mulon & Casey Associés

Après avoir analysé les éléments de preuve produits par les parties, la cour d'appel a pu souverainement retenir que chaque époux ayant manifesté de façon non équivoque, à une période différente, la volonté de ne plus vivre ensemble, était ainsi responsable de la cessation de la cohabitation. De même, elle a pu souverainement apprécier que le montant de la prestation compensatoire au bénéfice de l’épouse devait être limité à la somme de 1 000 euros par mois jusqu'en décembre 2016 et de 800 euros par mois à compter de janvier 2017.

Cet arrêt constitue une nouvelle illustration du pouvoir souverain des juges du fond en matière de prononcé du divorce et de prestation compensatoire.

Cass. 1re civ., 7 nov. 2012, no 11-23677, Mme Y c/ M. X, FS (rejet pourvoi c/ CA Bordeaux, 7 juin 2011), M. Charruault, prés. ; SCP Laugier et Caston, SCP Thouin-Palat et Boucard, av.