Cet article a été publié dans le cadre du dossier « - 12e édition des états généraux du droit de la famille et du patrimoine - » de la Gazette du Palais.
NDA – Le style oral de l’intervention a été conservé.
Madame la ministre, Mesdames et Messieurs, nous vous remercions de la fidélité que vous réservez à nos États généraux du droit de la famille et du patrimoine, et nous voulons vous dire combien votre présence est utile, puisqu’elle révèle l’intérêt que vous portez au droit, au-delà des missions qui sont les vôtres, qui sont aussi des missions sociales majeures pour l’ensemble des équilibres de notre société. Mes chers confrères, ce que nous venons d’entendre d’Irène Théry et de Michel Grimaldi est assez vertigineux. Merci encore Madame, Monsieur. Lorsque nous partirons d’ici avec quelques idées juridiques complémentaires, nous partirons aussi avec les notions de mentaliser ou biologiser la filiation, avec la notion de l’aventure que représente la vie matrimoniale, mais aussi la vie patrimoniale, et avec le souvenir que si le mariage est soluble, la filiation ne l’est pas. Tout ceci nous convainc que nous avons, les uns et les autres, et nous les avocats, des champs d’exploration qui nous imposent d’être rigoureusement informés, de suivre pas à pas, et d’anticiper l’ensemble des évolutions dont nous parlons depuis ce jour.
Ce matin, je vous ai parlé de la