Cet article a été publié dans le cadre du dossier « - 12e édition des états généraux du droit de la famille et du patrimoine - » de la Gazette du Palais.
NDA – Le style oral de l’intervention a été conservé.
Monsieur le président du Conseil national des barreaux, Mesdames et Messieurs les avocats, Mesdames et Messieurs les magistrats, Mesdames et Messieurs les universitaires, Mesdames et Messieurs. Les États généraux du droit de la famille et du patrimoine constituent un rendez-vous important, et je vous remercie, Monsieur le président, d’avoir eu la gentillesse de qualifier de « fidélité », ma présence ici pour la seconde fois. Je veux à mon tour vous remercier de la fidélité de votre invitation. Même si je l’ai déjà évoqué l’année dernière, votre interlocutrice naturelle est bien évidemment la chancellerie. Pour autant, le champ des magistrats, avocats, universitaires, spécialistes du droit ou de la sociologie de la famille se croisent nécessairement avec le champ d’actions du ministère de la Famille, de l’Enfance, des Personnes âgées et de l’Autonomie.
Je suis particulièrement attentive au regard que vous portez sur vos propres pratiques, aux évolutions que vous pressentez dans le quotidien de l’exercice de vos professions, qui se traduisent dans la diversité des sujets qui seront abordés au cours de ces deux journées de débats. Vous comme moi constatons et