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Bulletin Joly Entreprises en difficulté

N° 06 - 1 nov. 2015

« S'il n'est jamais mauvais de se remettre en cause, nous n'avons pas attendu la loi Macron pour intégrer des postulats simples dans notre exercice professionnel »

1 nov. 2015

Bulletin Joly Entreprises en difficulté

  • Réf : BJE nov. 2015, n° 112u9, p. 405 Copier la référence
  • id : BJE112u9 Copier l'id

Auteur(s)

interviewé Pascal Eydoux
Président du Conseil national des barreaux
Propos recueillis par Valérie Boccara

Thématique(s)

Auteur(s)

interviewé Pascal Eydoux
Président du Conseil national des barreaux
Propos recueillis par Valérie Boccara

Réforme de la postulation, ouverture du capital des structures d’exercice aux membres des autres professions juridiques et judiciaires, caractère obligatoire de la conclusion de conventions d’honoraires en toutes matières, réforme du tarif, tels sont notamment les réformes opérées par la loi Macron concernant la profession d’avocat. Pour Pascal Eydoux, président du Conseil national des barreaux, « À regarder ce texte de plus près, nous sommes partagés. À côté de dispositifs intéressants portant sur les structures d’exercice par exemple, nous avons des réserves importantes sur certains dispositifs que cette loi crée ou modifie ».

Bulletin Joly Entreprises en difficulté – La loi Macron modifie un certain nombre d’articles de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, ce qui impacte la profession d’avocat. Globalement quel est votre sentiment sur cette loi ?

P. E. – Le volet de la loi Macron qui concerne les professions juridiques et judiciaires réglementées s’est fixé pour objectif de faciliter ou fluidifier l’exercice professionnel et de libérer l’économie des services juridiques. En ce qui concerne les avocats, il est intéressant en ce qu’il pose des questions qui nous conduisent à nous déterminer sur des