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Jurisprudence
26 mars 2025

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 2025, n°23-12.790

26 mars 2025
  • id : CC-26032025-23_12790 Copier l'id
  • Cour d'appel de Versailles
    N° 20/01183

  • Cour de cassation
    N° 23-12.790

Thématique(s)

Résumé

Si le juge judiciaire ne peut, en l'état de l'autorisation administrative accordée à l'employeur de licencier un salarié protégé, sans violer le principe de la séparation des pouvoirs, apprécier le caractère réel et sérieux du licenciement, il reste, cependant, compétent pour apprécier les fautes commises par l'employeur pendant la période antérieure au licenciement et notamment le non-respect par l'employeur des dispositions des articles L. 1226-7 et L. 1226-9 du code du travail en l'absence de visite de reprise après l'arrêt de travail pour cause d'accident du travail

Introduction
SOC.

JL10

COUR DE CASSATION

______________________

Audience publique du 26 mars 2025

Cassation partielle

M. HUGLO, conseiller doyen

faisant fonction de président

Arrêt n° 332 F-B

Pourvoi n° C 23-12.790

R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E

_________________________

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

_________________________

ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 26 MARS 2025

M. [P] [K], domicilié [Adresse 1], a formé le pourvoi n° C 23-12.790 contre l'arrêt rendu le 30 novembre 2022 par la cour d'appel de Versailles (19e chambre), dans le litige l'opposant :

1°/ à la société Simop France, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 2],

2°/ au syndicat union locale CGT [Localité 4], dont le siège est [Adresse 3],

défendeurs à la cassation.

La société Simop France a formé un pourvoi incident contre le même arrêt.

Le demandeur au pourvoi principal