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Jurisprudence
2 sept. 2026

Cour de cassation, Première chambre civile, 2 septembre 2026, n°24-22.478

2 sept. 2026
  • id : CC-02092026-24_22478 Copier l'id
  • Cour d'appel d'Aix en Provence
    N° 24/01641

  • Cour de cassation
    N° 24-22.478

Thématique(s)

Résumé

La désignation d'un administrateur ad hoc, assistant le mineur durant son maintien en zone d'attente et assurant sa représentation dans les procédures administratives et juridictionnelles relatives à ce maintien et à son entrée en France, constitue une exigence légale dont l'absence porte nécessairement atteinte aux intérêts du mineur ainsi privé de protection et vicie la procédure, contrairement à un simple retard de désignation dans des circonstances particulières n'empêchant pas l'administrateur ad hoc de remplir son office

Introduction
CIV. 1

MC220

COUR DE CASSATION

______________________

Arrêt du 2 septembre 2026

Cassation sans renvoi

Mme CHAMPALAUNE, présidente

Arrêt n° 499 F-D

Pourvoi n° D 24-22.478

Aide juridictionnelle totale en demande

au profit de M. [C].

Admission du bureau d'aide juridictionnelle

près la Cour de cassation

en date du 2 juillet 2025.

R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E

_________________________

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

_________________________

ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, DU 2 SEPTEMBRE 2026

M. [Y] [C], domicilié chez l'Anafe, [Adresse 1], a formé le pourvoi n° D 24-22.478 contre l'ordonnance rendue le 16 octobre 2024 par le premier président de la cour d'appel d'Aix-en-Provence (chambre 1-11 RA), dans le litige l'opposant :

1°/ au procureur général près la cour d'appel dAix-en-Provence, domicilié en son parquet général, [Adresse 2],