Acte de terrorisme ; FGTI ; Offre d’indemnisation ; Sommes à déduire ; C. assur., art. L. 126-1, L. 422-1 et R. 422-8 ; Employé enlevé et séquestré ; Somme d’argent versée par l’employeur au titre d’un « geste spontané » ; Somme versée « en réparation des conséquences de sa captivité pour lui et sa famille » ; Cour d’appel : somme à déduire ; Cour de cassation : intention libérale alléguée par l’employeur ; Employeur tenu de verser la somme litigieuse ? Recherche nécessaire
Cass. 2e civ., 7 mars 2019, no 17-27139, FS–PB
Une cour d’appel, qui retient que la somme versée spontanément par un employeur à son salarié, en réparation des conséquences de la captivité de ce dernier pour lui et sa famille, avait pu être déduite de l’indemnisation qui lui était due par le FGTI, sans préciser à quel titre l’employeur, dont l’intention libérale était alléguée, se trouvait tenu de verser la somme litigieuse, n’a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles L. 126-1, L. 422-1 et R. 422-8 du Code des assurances.
Extrait :
Sur le moyen unique, pris en sa première branche :
Vu les articles L. 126-1, L. 422-1 et R. 422-8 du Code des assurances ;
Attendu, selon le dernier de ces textes, que l’offre