La constitutionnalisation en 2019 de l’intérêt supérieur de l’enfant par le juge constitutionnel est l’occasion de se pencher sur la question de l’effectivité du contrôle juridictionnel de l’intérêt de l’enfant devant les différents ordres de juridictions. L’impression d’ensemble est celle d’un Conseil constitutionnel qui tente de rattraper son retard, derrière un juge judiciaire toujours en prise avec les subtilités du contrôle concret de l’intérêt de l’enfant et un juge administratif qui conquiert de nouveaux domaines en matière de plein contentieux.
NDA – Par le CRDP – Centre de recherche « Droits et perspectives du droit » (ULR 4487) (L’ERADP) de l’université de Lille.
NDLR – V. 1re partie inLPA 22 mars 2021, n° 154j4 ; 2e partie inLPA 23 mars 2021, n° 159z6 et 4e partie inLPA 25 mars 2021, n° 159z4.
Ont contribué à cette chronique : Delphine Autem, professeur en droit privé à l’université de Lille, CRDP-L’ERADP ; Christelle Chalas, MCF en droit privé à l’université de Lille, CRDP-L’ERADP ; Christine Desnoyer, MCF en droit privé à l’université de Lille, CRDP-L’ERADP ; Dominique Everaert-Dumont, MCF en droit privé à l’université de Lille, CRDP-L’ERADP ; Léa Jardin, doctorante en droit public, faculté de droit de l’université catholique de Lille, C3RD ; Éric Kerckhove,