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Jurisprudence
9 juil. 2015

Conseil d'État, Juge des référés, 09/07/2015, 391454, Inédit au recueil Lebon

9 juil. 2015
  • id : CE-09072015-391454 Copier l'id

Thématique(s)

N°391454  ECLI:FR:CEORD:2015:391454.20150709 Inédit au recueil Lebon Juge des référés HAAS, avocat lecture du 09  juillet  2015
REPUBLIQUE FRANCAISE AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

M. Alaa B...a demandé au juge des référés du tribunal administratif de Nantes, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui délivrer le visa d'entrée et de court séjour qu'il a demandé ou, à défaut, de réexaminer sa demande dans un délai de 24 heures suivant la décision à intervenir. Par une ordonnance n° 1505201 du 24 juin 2015, le juge des référés du tribunal administratif de Nantes a rejeté sa demande.

Par une requête et un mémoire de production, enregistrés les 2 et 6 juillet 2015 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. B...demande au juge des référés du Conseil d'Etat, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative :

1°) d'annuler cette ordonnance ;

2°) de faire droit à sa demande de première instance et d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer sa demande de visa après saisine de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) pour avis ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la condition d'urgence est remplie, dès lors qu'il vit