LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. X... a été victime le 28 avril 1985 d'un accident de la circulation dans lequel était impliqué un véhicule assuré auprès de la société MAAF assurances ; que par un jugement du 22 juin 1989, un tribunal correctionnel, statuant sur intérêts civils, a liquidé le préjudice de M. X... ; que se plaignant d'une aggravation de son état de santé, M. X... a obtenu la désignation d'un expert qui a retenu deux aggravations successives, la première à compter du 27 décembre 1999, la seconde à compter du 8 janvier 2010 ; que par jugement du 5 décembre 2011, un tribunal de grande instance a accordé à M. X... une certaine somme au titre de la première aggravation, une provision à valoir sur la réparation de ses préjudices résultant de la seconde aggravation et a ordonné la réouverture des débats relativement à l'assistance tierce personne pour la période du 22 novembre 1988 au 27 décembre 1999 ;
Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur le premier moyen annexé qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation ;