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Revue des contrats

N° 4 - 1 oct. 2013

Plus de solidarité nationale et moins de responsabilité en matière d'infections nosocomiales : l'esprit de la loi du 30 décembre 2002 relative à la responsabilité civile médicale éclaire sa lettre

1 oct. 2013

Revue des contrats

  • Réf : RDC oct. 2013, p. 1367 Copier la référence
  • id : RDCO2013-4-014 Copier l'id

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Cass. 1re civ.19 juin 2013, no12-20433

- Cass. 1re civ., 19 juin 2013, no 12-20433, PB

« Vu les articles L. 1142-1, I, alinéa 2, et L. 1142-1-1 du Code de la santé publique ; Attendu qu'en vertu du second de ces textes, applicable aux infections nosocomiales contractées postérieurement à l'entrée en vigueur de la loi du 30 décembre 2002, soit au 1er janvier 2003, ouvrent droit à réparation au titre de la solidarité nationale les dommages résultant d'infections nosocomiales dans les établissements, services ou organismes mentionnés au premier alinéa du I de l'article L. 1142-1 correspondant à un taux d'incapacité permanente ou d'atteinte permanente à l'intégrité physique ou psychique supérieur à 25 % ainsi que les décès provoqués par ces infections nosocomiales, de sorte que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (l'ONIAM) est seul tenu d'assurer la réparation de ces dommages, l'établissement de santé dans lequel l'infection a été contractée pouvant uniquement, en cas de faute, être appelé à indemniser l'ONIAM, au titre d'une action récursoire ou subrogatoire, de tout ou partie des sommes ainsi mises à sa charge. »

Infection nosocomiale ; ONIAM ; clinique ; responsabilité ; solidarité nationale ; recours ; faute

Il est un peu surprenant de trouver cet arrêt au détour d'une recherche, et non sur le beau tableau des