LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. X... et Mme Y... se sont mariés le 19 décembre 1984 sous le régime de la séparation de biens ; qu'en 1999, ils ont acquis en indivision, chacun pour moitié, un terrain sur lequel ils ont fait édifier une maison d'habitation ayant constitué le logement familial ; qu'un arrêt du 6 juin 2007 a confirmé un jugement du 29 septembre 2005 ayant prononcé leur divorce, après une ordonnance de non-conciliation du 22 février 2002 ayant attribué à M. X... la jouissance du domicile conjugal et fixé la résidence des trois enfants du couple au domicile de celui-ci ;
Sur les deuxième et troisième branches du premier moyen :
Vu l'article 265 du code civil ;
Attendu que l'arrêt, statuant sur les difficultés nées de la liquidation des intérêts patrimoniaux des époux, décide qu'en application de l'alinéa 2 du texte précité, l'acquisition de l'immeuble indivis à parts égales constitue une donation non rémunératoire entre époux, révoquée par l'effet du divorce ;
Qu'en statuant ainsi, alors que, d'une part, selon l'alinéa 1er du texte