LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Donne acte à M. X... et à la SCP Ivaldi-Granata Goldman-Monier de ce qu'ils se désistent de leur pourvoi, en ce qu'il est dirigé contre M. et Mme Y... ;
Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, par acte notarié en date du 22 juillet 1992, la société Crédit mutuel méditerranéen (la banque) a consenti à deux sociétés, coempruntrices, une ouverture de crédit en compte-courant d'une durée de deux ans, d'un montant principal de 2 300 000 francs (350 632,74 euros) dont le remboursement était garanti, notamment, par le cautionnement solidaire des gérants de chacune des sociétés, MM. Z... et Y..., ainsi que par celui de l'épouse commune en biens de ce dernier (les cautions), à hauteur de l'intégralité de l'ouverture de crédit ; qu'après que l'une des deux sociétés eut été placée en liquidation judiciaire, la banque a inscrit une hypothèque judiciaire sur un immeuble appartenant aux époux Y..., lesquels l'ont assignée en mainlevée de cette sûreté judiciaire, en se prévalant de la nullité de l'engagement de caution de l'épouse et de l'expiration de celui du mari ; que la banque ayant appelé en intervention forcée le