LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. X... et Mme Y... se sont mariés le 13 juillet 1987 sous le régime de la séparation de biens, après avoir, le 23 février 1985, acquis en indivision, à concurrence de moitié chacun, une maison située à Bouilly-en-Gatinais (Loiret) ; qu'ils ont divorcé le 12 mai 2004 ; que des difficultés sont nées de la liquidation de leurs intérêts patrimoniaux ;
Sur les deux premiers moyens, ci-après annexés :
Attendu que ces moyens ne sont pas de nature à entraîner la cassation ;
Sur le troisième moyen, pris en ses troisième, quatrième, sixième et septième branches, ci-après annexé :
Attendu que Mme Y... fait grief à l'arrêt de limiter à la somme de 242 864, 60 euros sa créance envers M. X... ;
Attendu, d'abord, que la cour d'appel, qui n'était pas tenue de répondre à une simple allégation dépourvue d'offre de preuve, a estimé souverainement que le seul virement de la somme de 68 000 francs d'un compte ouvert au nom de Mme Y... sur un compte ayant servi à régler une partie de l'apport personnel des époux à