LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Rouen, 11 septembre 2013), que M. X... qui avait financé des travaux d'aménagement d'une maison d'habitation appartenant à Mme Y..., a assigné cette dernière en paiement des sommes qu'il avait déboursées pendant leur vie commune, au titre de l'impôt sur le revenu, des taxes foncières et d'habitation et des travaux précités ;
Sur le premier moyen :
Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt de rejeter sa demande de condamnation de Mme Y... à lui verser la somme de 47 621, 49 euros outre les intérêts légaux, en compensation de l'enrichissement sans cause dont elle a bénéficié au titre de travaux réalisés sur son immeuble, alors, selon le moyen :
1°/ qu'est dénué de cause l'enrichissement, corrélatif à un appauvrissement, résultant d'importants travaux d'aménagement réalisés aux frais d'un concubin sur un immeuble appartenant à sa concubine, qui ne constituent pas une contrepartie d'avantages dont il aurait profité pendant la période du concubinage et excèdent, par leur ampleur, sa participation normale aux dépenses de la vie courante du