LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. et Mme X... étaient titulaires, au sein de la Banque populaire de l'Ouest (la banque), d'un compte joint, d'un compte professionnel au nom de M. X... pour l'exercice de son activité d'électricien, ainsi que d'un livret A et d'un livret d'épargne populaire (LEP) ouverts au nom de Mme X..., que la banque leur a accordé un prêt pour financer l'acquisition de diverses parcelles de terres, avec une garantie hypothécaire, qu'au cours de l'année 2009, ayant rencontré des difficultés financières dans son activité professionnelle, M. X... a demandé à la banque de lui consentir un découvert d'un montant de 50 000 euros, qu'estimant la situation irrémédiablement compromise, la banque a refusé, que M. et Mme X... ont alors décidé de vendre deux terrains acquis au moyen du prêt, que, le 26 novembre 2009, le notaire a émis à l'ordre de la banque un chèque d'un montant de 59 467, 28 euros en règlement du disponible sur la vente, que cette somme a été portée au crédit du compte joint des époux X..., puis virée au profit de la banque à hauteur de 57 812, 14 euros en vue de solder le prêt, que, le 28