LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Attendu que Joao X... est décédé le 30 janvier 1995 en laissant pour lui succéder Mme Maria Hélèna Y..., son épouse, commune en biens, M. Paul X... et Mme Véronique X..., leurs deux enfants (les consorts X...) et Mme Marie Delfina Z...
X..., son autre fille, née de relations hors mariage et reconnue par lui en 1976 ; que, le 31 juillet 1995, M. B..., notaire, a établi divers actes concourant au règlement de la succession sans faire mention de l'existence de cette dernière ; que, par acte du 13 février 2004, reçu par M. C..., notaire, les consorts X... ont vendu un pavillon sis à Saint-Symphorien d'Ozon qui dépendait de la communauté ayant existé entre les époux X...- Y..., sans le concours ni le consentement de Mme Maria Delfina Z...
X... ; que, par acte du 24 mars 2004, celle-ci a fait assigner les consorts X... en recel successoral et M. B..., notaire, afin que soit établie sa responsabilité civile professionnelle ;
Sur la cinquième branche du moyen unique, ci-après annexé :
Attendu que les consorts X... font grief à l'arrêt attaqué (Lyon, 1er octobre