LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique :
Vu les articles 1289 du code civil et L. 622-7 du code de commerce, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 18 décembre 2008 ;
Attendu, selon l'arrêt attaqué, que, par jugement du 3 octobre 2006, la société Lam France (la société Lf) a été condamnée à verser à la société Watipi la somme de 50 258,38 euros au titre de la garantie des vices cachés ; qu'en cause d'appel, la société Watipi a été mise en liquidation judiciaire le 11 septembre 2007, M. Y... étant désigné liquidateur ; que la société Lf a sollicicité la compensation de sa dette avec celle de la société Watipi à son égard ;
Attendu que pour prononcer la compensation entre la condamnation au paiement de la somme de 50 258,38 euros à la société Watipi par la société Lf et la dette de la société Watipi envers la société Lf au titre de la facture du 18 mars 2005 d'un montant de 24 790,25 euros, après avoir relevé que la compensation invoquée portait sur une créance, qui procédait d'un même contrat à l'origine de la créance de dommages-intérêts pour vices cachés des panneaux,