LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique :
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Nîmes, 1er décembre 2009), que M.
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a contracté pour le compte de la SCI Carole (la SCI), dont il est le gérant, auprès du Comptoir des entrepreneurs, deux prêts " in fine " qu'il a rachetés au moyen de deux nouveaux prêts " in fine " contractés auprès de la société BNP Paribas (la banque) ; qu'il a également souscrit à titre personnel, un prêt pour l'acquisition d'un bien immobilier ; que soutenant que la banque avait conseillé le rachat de crédits plus onéreux et effectué un prélèvement sans autorisation, M.
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et la SCI l'ont assignée en responsabilité ;
Attendu que ces derniers font grief à l'arrêt de les avoir déboutés de leur action, alors, selon le moyen :
1°/ que la banque a le devoir d'informer un emprunteur non averti, même s'il s'agit d'un professionnel, sur les spécificités et la complexité du crédit proposé si bien qu'en se bornant à relever que M.
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et la SCI avaient antérieurement eu recours à ce